«Si Cristiano Ronaldo revient, nous l’accueillerons à bras ouverts»

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Après la victoire du Portugal contre la Norvège, la situation de Cristiano Ronaldo a une nouvelle fois dominé les questions. Jorge Jesus a clairement laissé entendre que le capitaine portugais pourrait retrouver la Seleção, à condition de le souhaiter.

«Je ne sais pas ce qui va se passer, pour moi tout est possible. Il doit décider de son avenir avant d’être convoqué. S’il joue et qu’il veut être en équipe nationale, il peut revenir quand il le souhaite, pourquoi pas ? C’était un malentendu et, à mon avis, c’est facile à régler. Pour moi, tout va bien. Quand cela sera-t-il réglé ? Je ne sais pas, on verra, ce match vient de se terminer…», a déclaré le sélectionneur portugais.

«Si Cristiano revient, nous l’accueillerons à bras ouverts»

Dans le vestiaire portugais, le retour de Ronaldo semble également être accueilli favorablement. Nuno Mendes n’a ainsi pas hésité à ouvrir grand la porte au quintuple Ballon d’Or. «Évidemment, tout joueur est le bienvenu. Nous sommes satisfaits des résultats, je suis satisfait, et si Cristiano revient, nous l’accueillerons à bras ouverts, qu’il s’agisse de Cristiano ou de n’importe quel autre joueur. Je suis concentré sur mon travail, sur le football et sur le fait d’aider l’équipe nationale. Je suis très heureux de jouer tous les matchs et de contribuer aux victoires», a confié le défenseur du PSG.

João Cancelo a lui aussi affiché son soutien au capitaine portugais. Auteur d’une nouvelle volée spectaculaire, le latéral a également révélé avoir échangé avec Ronaldo cette semaine. «Cristiano est notre capitaine, le symbole de l’équipe nationale, le meilleur joueur que le Portugal ait jamais connu, et les choses se termineront sans aucun doute de la meilleure façon possible. L’important, ce sont ces quatre victoires ; nous avons tous fait un excellent travail, Ronaldo y compris, et il est temps maintenant de les savourer. Seuls Proença, Jesus et Ronaldo savent ce qui va se passer. Bien sûr, nous avons parlé avec Ronaldo cette semaine, mais je ne vais pas révéler le contenu de notre conversation», a-t-il expliqué.

Jorge Jesus : «Je veux qu’il reste»

Face aux nombreuses questions sur son différend avec Ronaldo, Jorge Jesus a tenu à rappeler qu’il n’y avait, selon lui, aucune rupture définitive. «Je ne sais pas ce que Cris va décider. J’ai déjà dit ce que j’avais à dire, mais je vais ajouter ceci : pour moi, cela n’a jamais posé de problème au départ. C’était quelque chose que je considérais comme normal en tant qu’entraîneur», a-t-il assuré. Le technicien portugais a également défendu son autorité dans les choix sportifs. «Il y a des principes, en tant qu’entraîneur, qui sont non négociables», a-t-il expliqué, avant d’assurer que Ronaldo pourrait être rappelé s’il le souhaite : «Si Cris le souhaite et joue pour Al Nassr, il sera dans la prochaine sélection. Nous en avons discuté avant cette sélection et nous pouvons en discuter avant la prochaine. C’est Cris qui décide.» Jorge Jesus a enfin révélé qu’il souhaitait voir Ronaldo terminer sa carrière internationale avec le Portugal. «Je veux qu’il reste. J’aimerais qu’il termine sa carrière en équipe nationale comme il le souhaite. C’est lui qui décidera. C’est ce dont nous avons parlé. Lors de sa première convocation, je lui ai dit : “J’ai besoin de toi.” Que tu joues ou non, j’ai besoin de toi. Et c’est toujours le cas.»

Jorge Jesus salue le parcours parfait du Portugal

Au-delà de la polémique, Jorge Jesus s’est réjoui du parcours du Portugal, auteur de quatre victoires en quatre rencontres. «Tout ce que nous avions prévu se confirme dans les résultats. La Norvège possède le meilleur attaquant du monde, Odegaard est parmi les meilleurs, une équipe complète, très imposante et puissante. Seule une technique exceptionnelle permet de battre cette équipe. Nous avons gagné sans disputer un match comme celui contre le Danemark, mais l’important était la victoire et la qualification. J’avais une grande confiance en cette équipe, mais je ne m’attendais peut-être pas à quatre victoires lors des quatre premiers matchs», a conclu le sélectionneur.

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