Erling Haaland continue d’affoler les compteurs, aussi bien sur les terrains qu’en dehors. L’attaquant de Manchester City, meilleur buteur de Premier League la saison dernière, aurait accumulé une fortune estimée à 19,6 millions de livres sterling, alors que son club traverse actuellement une importante crise liée à ses finances.
Une société qui pèse plusieurs millions
À 26 ans, l’international norvégien dispose notamment de sa propre société de gestion de ses droits à l’image, York Promotions. Selon les chiffres disponibles, «celle-ci détiendrait environ 5 millions de livres sterling en liquidités, tandis que ses actifs et investissements dépasseraient les 12 millions de livres. Le patrimoine du buteur comprend également une participation dans deux avions, pour une valeur estimée à 2,1 millions de livres sterling. Sur le terrain, Haaland bénéficie par ailleurs d’un salaire particulièrement élevé, estimé à environ 500 000 livres sterling par semaine.»
Haaland multiplie les contrats avec les grandes marques
Comme beaucoup de grandes stars du football, le Norvégien complète ses revenus grâce à de nombreux contrats commerciaux. Son image est notamment associée à Nike, EA Sports, Midea, Breitling, Dolce & Gabbana, Red Bull, Beats by Dre, TAG Heuer, Prime Hydration et Hyperice. Les revenus liés à son image peuvent notamment provenir de l’utilisation de son nom, de son surnom, de son image, de sa voix, de sa signature, de ses initiales ou encore de son numéro de maillot dans différentes opérations commerciales. Né à Leeds, Haaland dirige sa société avec son père Alfie, ancien joueur de Manchester City. Julia Hoyle, experte-comptable et ancienne collaboratrice de Mino Raiola, figure également parmi les administrateurs de l’entreprise.
Une fortune qui contraste avec la situation de Manchester City
La situation financière du joueur intervient alors que Manchester City fait face à une procédure particulièrement lourde concernant ses finances. Une commission indépendante de la Premier League a reconnu le club coupable de graves violations financières sur une période de neuf saisons. Les conclusions portent notamment sur des accords commerciaux jugés irréguliers par la commission. Selon les éléments rendus publics, ces arrangements auraient permis au club de gonfler ses revenus et de réduire artificiellement certains coûts pour un montant supérieur à 900 millions de livres. Manchester City conteste les conclusions et dispose de voies d’appel. Les éventuelles sanctions n’ont pas encore été déterminées.






