Robert Pirès fait une révélation étonnante sur Zinédine Zidane

Onsaitout
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Le souvenir de la Coupe du monde 1998 reste indissociable de Zinédine Zidane. Le 12 juillet, face au Brésil, le numéro 10 des Bleus avait inscrit un doublé en finale, contribuant largement au premier sacre mondial de l’histoire de l’équipe de France. Pourtant, pour Robert Pirès, un autre joueur avait davantage marqué la compétition par son influence offensive : Youri Djorkaeff.

Vingt-sept ans après cette épopée historique, l’ancien international français continue de défendre une lecture différente de ce Mondial. Selon lui, le doublé de Zidane en finale a largement éclipsé les performances réalisées par Djorkaeff durant les matchs précédents.

«Pour moi, Youri a été très bon. Zizou non»

Le 12 juillet 1998, les Bleus avaient écrit l’une des plus belles pages de leur histoire en dominant le Brésil 3-0 au Stade de France. Zidane avait ouvert le score avant de récidiver quelques minutes plus tard, permettant à la France de prendre une avance décisive. Cette performance avait définitivement fait entrer le meneur de jeu dans une autre dimension. Mais pour Robert Pirès, elle ne doit pas résumer à elle seule le parcours du numéro 10 pendant toute la compétition.

Dans le podcast Kampo, animé par le journaliste Smaïl Bouabdellah, l’ancien international français avait livré une analyse particulièrement tranchée en mars 2025. «J’y crois avant le début de la Coupe du monde ? Non, pas vraiment. Le favori, c’est le Brésil. Ils avaient une équipe de fou. C’est celui qui potentiellement va gagner. Collectivement et défensivement, on était forts. Défensivement, on était très forts. Pour moi, Youri a été très bon. Zizou non. Je suis désolé Zizou, mais non.», avait-il expliqué.

Pirès place Djorkaeff devant Zidane

Pour Robert Pirès, la différence entre les deux joueurs est surtout liée à leur influence dans le jeu au cours de la compétition. «C’est vrai en plus. Zizou, il est arrivé juste pour la finale, Dieu lui a dit: « Tu vas venir là ». C’est parti de là. Après, on ne peut pas discuter des qualités, mais sur cette Coupe du monde 1998, l’homme fort offensivement, c’était Youri. Il était solide. Je parle dans le jeu», avait-il poursuivi. Robert Pirès avait déjà défendu cette thèse quelques années auparavant, lors d’un entretien accordé à beIN SPORTS. Là encore, l’ancien joueur des Bleus estimait que Zidane avait été exceptionnel au meilleur moment, mais que son niveau sur l’ensemble de la compétition avait été moins impressionnant.

«Youri n’a pas de chance parce qu’il est dans l’ombre de Zizou»

«Je ne sais pas si je vais me faire des amis, mais Zizou, pendant la Coupe du Monde, ce n’était pas le meilleur. Parce qu’en fait, quand tu analyses sa Coupe du Monde, elle est, pour moi, très moyenne. Il a été exceptionnel le jour-J. Le jour et le match certainement le plus important, c’est clair. Mais avant d’arriver là, je crois que pour moi, l’un des joueurs les plus importants dans le jeu, dans l’entre-jeu, c’était Youri Djorkaeff. Et Youri n’a pas de chance parce qu’il est dans l’ombre de Zizou. Parce que Zizou a été exceptionnel pendant la finale et il a un peu éclipsé tout ce qui avait été fait avant. Et c’est aussi la marque des grands joueurs. Ils arrivent et apparaissent quand il faut. Zizou, il est arrivé le 12 juillet, tranquille, pépère. Nous, on avait joué avant, on a bataillé, on a lutté, lui il s’est dit : les gars, jouez, faites ce que vous voulez. Par contre, le 12 juillet, je serai là», avait-il déclaré.

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