Sylvester Stallone dévoile de bouleversantes confessions sur son passé

On sait tout
3 Min Lecture

Sylvester Stallone a accepté de revenir sur une période particulièrement intense de sa carrière. À 80 ans, l’acteur s’est confié au New York Times sur son obsession pour son physique au début de sa carrière, une quête de perfection qui l’a finalement conduit à souffrir de boulimie. Dans le même temps, il a également évoqué I Play Rocky, le biopic consacré aux années durant lesquelles il s’est battu pour porter Rocky au cinéma.

«C’est devenu une obsession»

À l’époque, Sylvester Stallone voulait construire un physique différent de celui d’Arnold Schwarzenegger. Son objectif était de paraître plus athlétique, souple et félin. «J’ai commencé à me dire : façonne ton corps comme celui d’un jaguar, d’un félin. Pas imposant comme Arnold [Schwarzenegger], mais plus sauvage et agressif, et très souple et athlétique», raconte-t-il.

Mais cette quête a progressivement pris une tournure beaucoup plus inquiétante. «C’est devenu une obsession. Une très grave obsession», reconnaît Stallone. L’acteur explique que cette pression l’a finalement conduit à souffrir de boulimie alors qu’il préparait notamment Rocky III en 1982. «Ça a fini par me rendre boulimique. J’étais descendu à 2,6 % de graisse corporelle quand je tournais Rocky III. Je ne pouvais rien garder dans l’estomac. Ou plutôt, je ne voulais pas le garder, parce que j’étais devenu tellement obsédé par le fait de rester à ce niveau de forme physique, c’était littéralement une sorte de culte obsessionnel du corps», confie-t-il.

Stallone face à son propre biopic

Cette période de sa vie sera-t-elle un jour racontée dans I Play Rocky ? Le prochain film reviendra en tout cas sur les efforts déployés par Stallone dans les années 1970 pour faire produire Rocky. Anthony Ippolito incarne le jeune Sylvester Stallone. L’acteur porte toutefois un regard partagé sur ce projet. Lors d’une interview au 92NY à New York, il a lancé avec humour : «J’ai des sentiments un peu mitigés parce que je me dis : “Je ne suis pas encore mort. N’est-ce pas un peu prématuré ?”» Pour autant, Stallone a été impressionné par la ressemblance entre lui et Anthony Ippolito. En découvrant un extrait du film, il a même cru se voir à l’écran. «En fait, j’ai cru que c’était moi au premier abord ; sous certains angles de prise de vue. Je me suis tourné vers ma fille et je lui ai dit : “C’est incroyable”», raconte-t-il.

«Je voulais juste rester en retrait»

Même s’il soutient le jeune acteur, Stallone n’est pas impliqué dans la production du biopic. Il a préféré garder ses distances tout en proposant son aide à celui qui doit incarner ses jeunes années. «Je voulais juste rester en retrait et observer. J’ai parlé au jeune. Je lui ai dit : “Si tu as des questions, je suis là”, et c’est tout. Mais ils ont tout fait tout seuls», explique-t-il.

Partager cet article avec votre entourage
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *