Angleterre : Anthony Barry lâche une grosse révélation sur Jude Bellingham

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L’Angleterre semble avoir trouvé la formule idéale pour permettre à Jude Bellingham d’exprimer pleinement son potentiel. Après plusieurs expérimentations tactiques, le staff de Thomas Tuchel mise désormais sur une organisation plus fluide, offrant au milieu de terrain une liberté maximale pour se déplacer et intervenir dans différentes zones du terrain.

Anthony Barry, entraîneur adjoint des Three Lions, estime que cette évolution permet surtout à Bellingham de jouer davantage avec son instinct. Une approche qui rappelle d’ailleurs la réputation du joueur lors de ses débuts à Birmingham City, où il portait le numéro 22, symbole d’un profil capable de combiner les caractéristiques d’un numéro 4, d’un numéro 8 et d’un numéro 10.

Bellingham libéré de ses contraintes

«La structure permet à Jude de jouer davantage à l’instinct. Et moins en étant verrouillé ou enfermé dans une position précise. Cela lui permet de dézoner et d’évoluer dans des espaces où il pense pouvoir être dangereux, et jusqu’ici cela a fait ressortir le meilleur de lui-même. La structure permet à Jude de jouer davantage à l’instinct. Et moins en étant verrouillé ou enfermé dans une position précise. Cela lui permet de dézoner et d’évoluer dans des espaces où il pense pouvoir être dangereux, et jusqu’ici cela a fait ressortir le meilleur de lui-même», a expliqué Anthony Barry, cité par The Mirror. L’adjoint de Thomas Tuchel souligne toutefois le défi que représente l’utilisation d’un joueur aussi polyvalent. «C’est un défi, parce que Jude peut jouer à n’importe lequel de ces postes avec aisance et à un très haut niveau. Donc le défi consiste à lui donner un espace où il peut tout faire à la fois au cours d’un même match.», précise-t-il. Barry estime que l’Angleterre semble avoir trouvé une première réponse pour exploiter toutes les qualités de Bellingham. «Pour l’instant, sur un échantillon réduit, il semble que nous ayons trouvé une solution pour libérer tout le potentiel que Jude possède. Mais nous devons continuer», ajoute-t-il.

Une liberté qui rappelle Gerrard et Scholes

Pour Anthony Barry, cette polyvalence n’est pas totalement nouvelle chez les grands milieux anglais. «Jude Bellingham ? La structure lui permet de jouer davantage selon son intuition et moins en étant bridé ou enfermé dans une certaine position. Cela lui permet de dézoner et d’évoluer dans les espaces où il pense pouvoir être dangereux et, jusqu’ici, cela a fait ressortir le meilleur de lui-même. C’est un défi parce qu’il peut tout faire. Il peut même jouer en numéro 6. Nous avons déjà eu beaucoup de joueurs comme ça avec l’Angleterre par le passé. Steven Gerrard était similaire. Paul Scholes a joué en numéro 6, en numéro 10, sur l’aile gauche.», rappelle-t-il. Le staff anglais cherche donc à éviter de cantonner Bellingham à un rôle unique. «Jude peut évoluer à n’importe lequel de ces postes avec aisance, et à un haut niveau. Le défi consiste donc à lui donner un espace où il peut faire tout cela à la fois au cours d’un même match. Pour l’instant, sur un échantillon réduit, il semble que nous ayons trouvé une solution pour libérer tout le potentiel que Jude possède», insiste Barry.

Cette philosophie dépasse d’ailleurs le seul cas de Bellingham. Après le large succès 7-0 contre la Croatie, l’Angleterre entend poursuivre avec un football davantage basé sur des principes collectifs et une grande liberté dans les déplacements. «Nous sommes passés à une approche davantage fondée sur des principes, ce qui permet plus de flexibilité et de fluidité, a noté Barry. Mais la fluidité n’est belle que si elle s’appuie sur de vrais principes. En football international, avec si peu de temps pour se préparer, il y a toujours un risque que, si vous optez pour ce modèle fluide, cela paraisse assez désordonné», explique l’entraîneur adjoint.

L’Angleterre veut libérer ses meilleurs joueurs

Barry insiste enfin sur l’importance de faire confiance aux joueurs offensifs capables de lire eux-mêmes les espaces. «Quand vous avez des joueurs comme Harry et Jude sur le front de l’attaque, qui sont vraiment meilleurs dans le mouvement, qui ont cette intuition profonde et ce QI du jeu… [il s’agit de] leur faire confiance, d’ouvrir des espaces pour qu’ils puissent s’exprimer. Cela fait aussi partie du modèle avec lequel nous avançons. Nous avons une capacité de percussion d’élite sur la dernière ligne, que cela vienne de nos ailiers ou de nos latéraux. Et nous avons des milieux fluides avec Elliot [Anderson], Alex [Scott] et Declan [Rice], qui sont heureux de parcourir des kilomètres. C’est le meilleur frappeur de balle avec lequel j’aie jamais travaillé», souligne-t-il.

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