Zinedine Zidane s’apprête à retrouver l’équipe de France dans un rôle différent. Nommé sélectionneur après le départ de Didier Deschamps à l’issue du Mondial 2026, l’ancien Ballon d’Or 1998 avait connu ses derniers moments avec les Bleus en 2006. C’est justement lors de cette Coupe du monde en Allemagne qu’il avait découvert un certain Franck Ribéry.
À l’époque, le jeune Ribéry venait d’intégrer le groupe de Raymond Domenech. Et dès les premiers jours à Tignes, il avait surpris tout le monde en osant une blague avec Zidane. Une scène qui avait brièvement inquiété le sélectionneur. «Je n’oublierai jamais notre premier footing à Tignes, en mai. Il restait encore de la neige. Il voit ça, fait des boules, en balance et ça tombe sur Zidane ! Je suis derrière, ça dure un quart de seconde mais je me fige, le temps de penser « merde, c’est quoi ça ? » ! Mais Zidane éclate de rire et ils font ensuite une bataille de boules de neige. Et là, tu sais que c’est gagné… Il est devenu l’amuseur, sans se forcer, il était nature et je ne suis pas certain que s’il était venu plus tôt, il aurait eu cette fraîcheur, ce truc qui faisait que tu te marrais à ses blagues», racontait Domenech à L’Équipe en 2022.
Zidane, lui, avait immédiatement apprécié l’audace du futur cadre des Bleus. «La première fois qu’on a fait un stage en équipe de France avec lui, c’était à la montagne, à Tignes. Et il m’avait lancé une boule de neige ! Les autres joueurs étaient surpris. Sur moi ! Mais moi, en faisant ça, je l’ai trouvé top ! Ce n’était pas un manque de respect. Ça montrait qu’il voulait se rapprocher. Il y en a qui n’osent pas. Franck, c’était tout le contraire. Bon, moi, je n’aurais jamais fait ça. Faire ça sur Cantona quand je suis arrivé…», expliquait-il.
Pour l’ancien numéro 10, Ribéry représentait même le type de personnalité indispensable dans un vestiaire. «Je n’oublierai jamais notre premier footing à Tignes, en mai. Il restait encore de la neige. Il voit ça, fait des boules, en balance et ça tombe sur Zidane ! Je suis derrière, ça dure un quart de seconde mais je me fige, le temps de penser « merde, c’est quoi ça ? » ! Mais Zidane éclate de rire et ils font ensuite une bataille de boules de neige. Et là, tu sais que c’est gagné… Il est devenu l’amuseur, sans se forcer, il était nature et je ne suis pas certain que s’il était venu plus tôt, il aurait eu cette fraîcheur, ce truc qui faisait que tu te marrais à ses blagues», confiait Zidane.







