La star du FC Barcelone, Lamine Yamal, s’est confiée sur ses origines africaines, ses liens avec sa famille et ses souvenirs d’enfance. Dans le documentaire Révolution 304, diffusé par la chaîne catalane 3Cat, l’ailier espagnol a notamment évoqué son unique voyage à Bata, en Guinée équatoriale, et son envie d’y retourner pour renouer avec les racines de sa mère.
Selon le quotidien espagnol Sport, le joueur est également revenu sur son enfance à Rocafonda, un quartier de Mataró où il a grandi auprès de ses proches et de ses amis. «Quand j’étais petit, tout ce que j’avais, c’était Rocafonda, car ma grand-mère, mes cousins et tous mes amis y vivaient», a-t-il raconté.
Lamine Yamal entretient une relation particulière avec son père
D’origine marocaine, son père, Mounir Nasraoui, occupe une place importante dans sa vie. Yamal décrit une relation qui dépasse le simple lien entre un père et son fils, tant ils partagent des moments de complicité au quotidien. «Mon père est très jeune, à tel point que je peux le considérer comme un ami, un père et tout pour moi. Je le vois tous les jours ou je lui parle chaque jour», a expliqué l’ailier barcelonais. Il a également raconté leurs habitudes : «Je vais chez lui pour jouer à la PlayStation avec lui, ou il vient discuter avec mes amis, et nous sortons manger et faisons beaucoup de choses ensemble.»
«Je veux retourner» en Guinée équatoriale
Si Yamal a grandi en Catalogne, ses origines maternelles occupent aussi une place importante dans son histoire personnelle. Sa mère, Sheila Ebana, est originaire de Bata, en Guinée équatoriale. Le joueur n’a visité cette ville qu’une seule fois, lorsqu’il avait sept ans, mais il garde un souvenir particulier de ce voyage.
«J’y suis allé quand j’avais sept ans, et je ne l’ai visitée qu’une seule fois, mais je veux y retourner, et c’est ce que je désire vraiment», a-t-il confié. Il se souvient notamment d’une photographie prise sur place, malgré son peu d’enthousiasme pour les photos à l’époque. «Je me souviens avoir pris une photo là-bas, mais je n’aimais pas prendre de photos quand j’étais petit, et ma mère m’a obligé à le faire, parce qu’elle a dit que la photo serait un beau souvenir quand je serais grand», a-t-il raconté. Cette image est aujourd’hui devenue un souvenir précieux pour l’international espagnol. «C’est la seule photo que je l’ai laissée prendre de moi, et c’est la seule photo que je possède. C’est un beau souvenir de mes origines, de ma terre et de la terre de ma mère. J’attends avec une grande impatience d’y retourner», a-t-il ajouté.
Sa mère, un modèle depuis son enfance
Au-delà de ses origines, Yamal a également évoqué les valeurs qu’il associe à ses racines guinéennes. Pour lui, la joie de vivre est l’un des traits qu’il a hérités de cette partie de son histoire familiale. «Je pense que je suis quelqu’un de joyeux, et je souris presque tout le temps», a-t-il déclaré. Le joueur du Barça a enfin rendu hommage à sa mère, qu’il considère comme l’un de ses principaux modèles durant son enfance. Il a notamment souligné son sens des responsabilités, son respect des autres et sa capacité à travailler dur tout en restant présente pour ses enfants. «Ma mère a été l’un de mes modèles quand j’étais petit, car elle était à mes yeux une personne responsable, respectable et travailleuse. Et elle me parlait toujours dès son retour à la maison, même si elle se sentait fatiguée», a conclu Lamine Yamal.






