AC Milan : Ruben Amorim annonce la couleur pour Gonçalo Ramos

On sait tout
6 Min Lecture

Après la trêve internationale, l’AC Milan s’apprête à retrouver la compétition avec un déplacement face à Sassuolo dimanche. Avant cette reprise, Ruben Amorim s’est longuement confié à DAZN Italie. L’entraîneur portugais a évoqué son adaptation à San Siro, ses ambitions avec les Rossoneri, mais aussi la situation de Gonçalo Ramos, qui peine encore à trouver le chemin des filets.

Depuis son arrivée à Milan, Amorim assure se sentir particulièrement bien dans son nouvel environnement. Le technicien de 41 ans a notamment expliqué que le club lombard occupait une place particulière dans son imaginaire depuis son enfance. «Je pense que tout le monde sait que Milan est l’un de mes clubs depuis mon enfance, car toute l’histoire de Milan est liée aux équipes portugaises», a-t-il confié. L’entraîneur portugais a ensuite expliqué pourquoi il avait accepté de rejoindre les Rossoneri et pourquoi il estime aujourd’hui avoir fait le bon choix.

«Quand j’étais enfant, le Milan AC était la meilleure équipe d’Italie et le championnat italien le meilleur du monde. C’est pourquoi je suis ce club depuis mon plus jeune âge. Mais ce n’était pas tout. Je me sentais proche du club, de la période qu’il traverse et de tout ce qu’ils ont fait pour me faire venir. J’ai senti que c’était le bon choix pour moi», a-t-il expliqué. Amorim se montre également satisfait de ses premiers mois à Milan, malgré quelques passages plus compliqués. «Jusqu’ici, tout se passe vraiment très bien. Il y a eu de grands moments et, parfois, des moments difficiles, mais cela fait partie de l’expérience. Je suis très heureux d’être ici et je ressens une grande responsabilité : celle d’aider ce club à retrouver la place qu’il mérite», a-t-il ajouté.

Amorim refuse de demander moins d’efforts à Ramos

L’autre sujet fort de l’entretien concerne Gonçalo Ramos. Recrue la plus chère de l’été pour l’AC Milan selon le contexte présenté, l’attaquant portugais n’a inscrit qu’un but lors de ses six premières apparitions avec les Rossoneri. Une situation qui ne semble pourtant pas inquiéter Ruben Amorim. Le technicien refuse notamment de demander à son compatriote de réduire ses efforts sur le terrain. «Je l’ai déjà dit en conférence de presse : je ne dirai jamais que Ramos devrait moins courir, et je ne le dirai jamais à aucun autre joueur», a affirmé Amorim. L’entraîneur milanais estime que l’investissement de Ramos profite déjà à l’équipe et que les buts finiront naturellement par arriver. «Avant tout, le plus important, c’est que nous marquions des buts, et c’est ce qui compte. Ensuite, je sais parfaitement qu’un attaquant doit marquer, et il le fera. Si vous regardez l’équipe nationale portugaise, je pense qu’elle a eu moins d’occasions de marquer. Le football est parfois ainsi, mais il travaille très dur, et si nous marquons des buts, c’est aussi grâce à Gonçalo Ramos», a-t-il assuré. Amorim demande donc de la patience à son attaquant. «Il doit simplement continuer à aider l’équipe et à faire ce qu’il fait. Les buts viendront, c’est certain», a-t-il prédit.

Amorim se sent chez lui en Italie

Le technicien portugais a également évoqué son adaptation au football italien. Après ses différentes expériences, notamment en Angleterre, Amorim estime que le championnat italien présente plusieurs similitudes avec le football portugais. «L’expérience acquise dans d’autres clubs nous est précieuse face à chaque défi. L’Italie ressemble davantage au Portugal. La pression est différente car les supporters, en dehors du club, vivent l’équipe avec une véritable passion. C’est similaire à ce qui se passe au Portugal, et je suis habitué à ça.», a-t-il expliqué.

Selon lui, son expérience passée lui permet également de mieux gérer la pression inhérente à un club de dimension internationale. «En Angleterre, c’est un peu différent, évidemment. Manchester United est un club mondial, tout comme Milan, donc tout ce que nous faisons prend une dimension plus importante, et cela m’a aidé à me comporter au mieux ici à Milan», a-t-il reconnu. Amorim considère d’ailleurs que chacune de ses expériences l’a préparé à cette nouvelle étape. «À mes yeux, tout ce que j’ai vécu durant ma carrière m’a permis d’arriver là où je suis aujourd’hui, dans ce club si particulier, et d’être prêt à contribuer à son succès. Je sais que toute mon expérience passée me sera précieuse, tant dans les moments positifs que dans les moments difficiles», a-t-il ajouté.

«Gagner tous les matchs»

Pour Ruben Amorim, l’objectif de l’AC Milan doit rester simple : gagner chaque rencontre et proposer un football ambitieux. «Gagner tous les matchs. C’est l’état d’esprit qu’il nous faut adopter. Au final, on verra bien. Pour moi, c’est l’objectif à chaque début de semaine», a lancé le Portugais. Il poursuit : «À chaque fois qu’on entre sur le terrain, on a la responsabilité de gagner, et pas seulement : il faut aussi essayer de jouer un beau football.» Après six journées, l’AC Milan compte trois victoires, deux nuls et une défaite toutes compétitions confondues dans le contexte présenté. Les Rossoneri doivent désormais confirmer leurs ambitions en Serie A, où ils occupent la cinquième place avec 11 points, à deux longueurs du leader présenté dans la source.

Partager cet article avec votre entourage
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *