Strahinja Pavlovic affiche une grande confiance envers Ruben Amorim depuis l’arrivée de l’entraîneur portugais à l’AC Milan. Le défenseur serbe révèle même que sa première discussion avec le technicien a été déterminante dans sa décision de poursuivre son aventure avec les Rossoneri.
Interrogé par Tuttosport, Pavlovic explique qu’il n’a jamais réellement envisagé de quitter Milan. «Les opportunités existent toujours, chaque été, et elles se présentent à tous les joueurs. Mais je ne voulais pas partir. Dès ma première conversation avec Amorim, j’ai compris que j’étais un joueur important pour lui. Une prolongation ? Je me sens bien ici et je veux rester», confie-t-il. Le défenseur de 25 ans apprécie particulièrement la personnalité de son nouvel entraîneur. «Amorim est encore un jeune entraîneur et je l’apprécie car on voit qu’il comprend bien ce que pensent et ressentent les joueurs. Sur le terrain, comme il se doit, il est exigeant et demande le maximum, mais en dehors, c’est une personne aimable et douce», souligne-t-il.
Pavlovic estime également que les premières évolutions dans le jeu milanais sont déjà visibles. «Nous sommes tous des professionnels et nous avons tous eu plusieurs entraîneurs au cours de notre carrière, avec des méthodes de travail différentes. Nous avons besoin de temps pour apprendre, mais je pense qu’après deux mois, les améliorations commencent à être perceptibles», explique-t-il. Le Serbe évoque enfin son nouveau rôle dans une équipe qui évolue désormais plus haut sur le terrain : «Le jeu a changé. Avant, on jouait plus bas et on contre-attaquait ; maintenant, on joue plus haut et j’ai plus d’espace pour couvrir derrière moi. Si avant je pouvais attaquer en sachant que j’avais plus de coéquipiers derrière moi, maintenant je sais que si je monte, je risque de laisser ma zone exposée. De plus, après deux ans, les adversaires connaissent déjà mes caractéristiques, donc c’est plus difficile de les surprendre»
Alors que l’AC Milan s’apprête à affronter la Juventus, Pavlovic s’attend à une rencontre difficile et estime que plusieurs équipes peuvent prétendre au titre en Serie A. «Ce furent deux matchs nuls 0-0 bien différents. À Turin, nous méritions mieux : nous avons raté un penalty et Leão a eu deux occasions franches. Au match retour, non. Ce fut un 0-0 vraiment frustrant. Cela dit, ce sera un match compliqué. La Juventus est une bonne équipe et, à mon avis, elle peut nous tenir tête non seulement pour une place en phase de groupes de la Ligue des Champions, mais aussi pour quelque chose de plus. Six ou sept équipes peuvent prétendre au titre. L’Inter est favorite, mais ce sera une rencontre intéressante. C’est l’un des atouts du football italien : nous ne sommes plus comme il y a 20 ou 30 ans, quand la Serie A était l’équivalent de la Premier League d’aujourd’hui. En Angleterre, les moyens sont plus importants et il est difficile de rivaliser, mais c’est là que le championnat italien prend le relais. Il est plus équilibré, il y a des surprises ; en Espagne, en France et en Allemagne, ce sont toujours les mêmes équipes qui gagnent», conclut-il.







