Ben Affleck a révélé un conseil surprenant que Bruce Willis lui avait donné au début de sa carrière. Invité du podcast Happy Sad Confused, l’acteur est revenu sur une conversation avec son partenaire dans le film Armageddon, sorti en 1998. À l’époque, Bruce Willis lui avait conseillé de changer sa voix pour devenir une star.
«Bruce Willis s’est tourné vers moi un jour et m’a dit : “Ta voix est trop aiguë.” Je lui ai répondu : “Quoi ?” Il m’a dit : “Ne parle pas avec cette voix aiguë.” Et j’ai répondu : “Bruce, c’est juste ma voix. Est-ce que je peux changer ça ?” Il a répondu : “Tu ne veux pas parler comme ça, mec ! Je te rends service !”», a raconté Ben Affleck. Malgré cette remarque, l’acteur garde une grande affection pour Bruce Willis. «C’est le type le plus adorable du monde. J’adore Bruce, et il me donnait vraiment un conseil», a-t-il ajouté.
Bruce Willis s’était trompé sur un autre conseil
Ben Affleck a également révélé que Bruce Willis lui avait déconseillé de jouer dans Shakespeare in Love, sorti en 1998. L’acteur a toutefois ignoré cet avertissement. «Il m’a dit : “Mec, ne va pas jouer dans ce film sur Shakespeare. Tu ne veux pas faire ce film.” Il s’est trompé sur ce coup-là… Il n’avait pas lu le scénario, pour être honnête», a-t-il expliqué. Le film a finalement remporté sept Oscars, dont celui du meilleur film.
Ben Affleck défend Tom Cruise
Par ailleurs, Ben Affleck a pris la défense de Tom Cruise après les critiques visant son film Digger. Il a dénoncé les réactions négatives de personnes qui n’auraient même pas vu le long-métrage. «C’est un peu comme le harcèlement au lycée, de la part de gens qui n’avaient même pas vu les films. On voit ça se produire en ce moment, franchement, avec Digger. Tout le monde veut célébrer cet échec comme s’il s’agissait de l’événement le plus passionnant qui soit. Et on se dit : c’est un film assez ambitieux et intéressant, réalisé par des gens intéressants qui ont du talent», a déclaré l’acteur. Il a également critiqué l’importance accordée aux résultats financiers dans l’industrie du cinéma. «Tout le monde veut compter l’argent, les pertes ou je ne sais quoi. Pour ma part, je pense simplement que si l’on pénalise les films qui prennent des risques, devine ce qui va se passer ensuite? Un tas de films nuls et homogènes», a-t-il conclu.






