José Mourinho a réagi aux accusations de Luis García Plaza après la victoire du Real Madrid contre le Séville FC (4-1). Alors que l’entraîneur du club andalou a vivement contesté plusieurs décisions arbitrales, notamment l’absence d’expulsion d’Arda Güler, le technicien portugais a préféré ne pas alimenter la polémique.
Interrogé en conférence de presse, Mourinho a expliqué ne pas disposer d’images permettant de confirmer les accusations de son homologue. «Je n’ai aucun commentaire… Je ne veux pas éluder la question qui, pour vous, est au cœur de la controverse ; je ne veux pas commenter les propos de Luis. Concernant l’action, personne n’a pu me montrer ce qui s’est passé ; je n’ai pas la moindre image.», a-t-il déclaré. L’entraîneur madrilène a précisé avoir demandé à ses analystes de vérifier les images disponibles, sans obtenir de séquence permettant d’éclaircir la situation. «J’ai demandé des images de la retransmission télévisée à mes analystes qui ont la caméra tactique, laquelle révèle parfois des choses invisibles à l’écran, et il n’y a aucune image de ce dont ils parlent, de ce qui dérange Luis», a-t-il ajouté.
Mourinho attend de nouvelles images
Malgré les critiques des Sévillans, le technicien portugais a défendu la victoire de son équipe, tout en affirmant qu’il n’aurait aucun problème à reconnaître une erreur favorable au Real Madrid si des éléments concrets lui étaient présentés. «Je vous le dis honnêtement, si jamais quelque chose se produit qui, à mon avis, nous a été bénéfique, je n’aurai aucun problème à le dire. Mais je pense que le contraire va se produire bien plus souvent, car c’est la tendance naturelle», a-t-il expliqué. Mourinho a ensuite insisté sur la performance de ses joueurs et sur l’absence d’éléments permettant, selon lui, de confirmer les accusations formulées après la rencontre. «Superbe match du Real Madrid, superbe victoire pour le Real Madrid, et je n’ai rien vu. Si d’ici samedi quelqu’un m’envoie une image claire de ce que mon joueur affirme ne pas avoir vu, je serai là. Mais pour l’instant, rien», a-t-il conclu.






